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Le dernier combat d’Anne Bert

September 19, 2017
Rencontre avec l’écrivaine, atteinte de la maladie de Charcot, qui a médiatisé son choix d’aller mourir prochainement en Belgique Matinales radio, pleines pages dans les magazines et les journaux nationaux… En ce début d’automne, Anne Bert est partout. Difficile d’ignorer la décision de cette écrivaine de 59 ans d’aller prochainement mourir en Belgique pour mettre un terme à sa descente aux enfers. Atteinte de sclérose latérale amyotrophique (SLA), plus connue sous le nom de « maladie de Charcot », une pathologie neurodégénérative évolutive et incurable qui, petit à petit, la « momifie » et l’« emmure » vivante, elle a choisi de médiatiser sa décision dans l’espoir de faire évoluer la loi française interdisant l’euthanasie et le suicide assisté. Dans son bureau baigné d’une douce lumière, au premier étage d’une petite maison aux murs blancs nichée à Fontcouverte, à côté de Saintes, en Charente-Maritime, Anne Bert se tient droite sur la chaise, derrière sa table de travail. Elégante et lumineuse, la parole fluide, elle déroule avec aisance son histoire, expose ses arguments, enchaîne les formules percutantes. A quelques jours de l’échéance, elle donne encore largement le change. Et pourtant. Ses bras décharnés restent collés le long de son buste, l’obligeant à basculer tout son corps pour saisir quelque chose avec la bouche. Ses jambes tout aussi frêles ne la portent désormais pas plus loin que le jardin… Dissimulée par un foulard, une minerve lui maintient la tête. Elle ne boit plus qu’à l’aide d’une paille. « Je ne peux plus me nourrir ou me coucher seule, je n’arrive parfois plus à avaler, je vis comme un animal », lance-t-elle, confessant avoir perdu 15 kg en un an, accusant ce « corps cannibale » qui « divorce » d’elle, coupable de ce « désastre ». « L’émotion, c’est stérile » En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/09/18/euthanasie-je-n-ai-pas-envie-de-me-planquer-je-veux-que-ce-soit-un-droit_5187013_1651302.html#70fvrBGc6lWrX7Yz.99    

“Sans cette porte de sortie, je serais profondément déprimée”

September 14, 2017
Lorsque son cancer a récidivé il y a 4 ans, Françoise a décidé de monter un dossier d’euthanasie en Belgique. Une pratique interdite en France, à son grand regret. Témoignage. En 2001, j’ai eu un cancer ORL (oto-rhino-laryngologique). J’avais 40 ans et mes enfants étaient âgés de 12, 17 et 19 ans. Je me suis battue contre la maladie, malgré les multiples opérations. Je ne pensais pas à la mort, car je devais être là pour mes enfants que j’élevais seule. Ma rémission a duré douze ans, puis la maladie a récidivé. Le cancer est revenu à plusieurs endroits de mon visage, me forçant à subir de nombreuses opérations depuis 2013 (poumons, cou, nez, front, coin de l’oeil…) me forçant à réfléchir quant à ma fin de vie. “Un dernier soin” Selon Jean Leonetti, le suicide est un droit fondamental, mais on ne peut pas demander à la société de nous aider à le faire. Or, en France, pour les personnes condamnées par la maladie qui ne souhaitent pas continuer à vivre, il n’existe aucune solution autre que le fusil, la corde ou le train… Des méthodes violentes pour nous comme pour nos proches. On nous a enlevé toute possibilité de nous suicider sans violence. Les médicaments ou cocktails efficaces ont été depuis longtemps retiré de la vente en pharmacie, sans prendre en considération les gens du peuple. Les gens privilégiés ayant les moyens pourront toujours, quand ils seront en fin de vie, se rendre à l’étranger, dans des pays où l’euthanasie est permise (Belgique, Pays-Bas, Suisse, Luxembourg). LIRE AUSSI >> Euthanasie: “Je suis forcée de fuir mon pays pour mourir” Puisque l’euthanasie est interdite en France, je me suis renseignée pour la Belgique. Lorsque les malades réunissent tous les critères (maladie incurable, souffrance physique et psychique, etc.), les médecins peuvent les accompagner pour un “dernier soin” en les aidant à mourir rapidement et sans souffrance. C’est ainsi que j’ai décidé de constituer mon dossier. Une démarche qui m’a pris trois ans et que j’ai faite par choix et par anticipation, car je pourrais ne plus être en mesure de le faire plus tard. “En paix avec moi-même” Ma maladie me permet encore de marcher, de me servir de mes bras et de ma tête. Mais le jour où ma condition physique se dégradera et qu’il n’y a plus d’échappatoire, je pourrais fixer un rendez-vous pour réserver une chambre. Les médecins m’accueilleront alors pour mettre fin à mes souffrances et m’accompagner. Ils ont déjà été avertis et m’ont même demandé le type de cérémonie ou rituel que je souhaitais pour ce jour particulier. Tout sera mis en oeuvre pour que je sois en paix avec moi-même. TRIBUNE >> Euthanasie: “Pour que ma mort m’appartienne” Savoir que cette fin de vie est possible est une véritable libération pour moi. Plutôt que de souffrir pendant des jours ou des semaines, je préfère une injection létale, qui ne prend que quelques secondes. Je ne supporte ma maladie seulement parce que je sais que je peux aller mourir en Belgique. Sans cette
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Prozessbeginn um Sterbehilfe in Hamburg

September 14, 2017
Vor dem Landgericht Hamburg hat ein Prozess gegen einen Arzt des Vereins Sterbehilfe Deutschland begonnen. Dem 75 Jahre alten Mediziner wird Totschlag in zwei Fällen vorgeworfen. Das Gericht will aber zunächst nur über den Vorwurf der versuchten Tötung auf Verlangen durch Unterlassen verhandeln, so wie es das Oberlandesgericht nach einem Streit um die Zulassung der Anklage entschieden hatte. Hintergrund des Streits sind schwierige Rechtsfragen im Zusammenhang mit der Sterbehilfe. Doch die Strafkammer will zunächst den Fall als solchen klären, bevor sie Grundsatzentscheidungen trifft. Der Anklage zufolge hatte der Arzt in einem Gutachten selbst festgestellt, „dass die Betroffenen geistig und körperlich rege und sozial gut eingebunden waren und der Grund für ihren Wunsch allein ihre Angst vor dem Altern und dessen Folgen waren“. Seniorin sprach nicht über ihren Wunsch Der Tod war mithilfe des Vereins Sterbehilfe Deutschland offenbar minuziös geplant. Die beiden Frauen waren laut Staatsanwaltschaft im Juni 2012 an den Vereins­vorsitzenden, den ehemaligen Hamburger Justizsenator Roger Kusch, herangetreten. Dieser hatte sie an den Arzt verwiesen. Der Mediziner erstellte das Gutachten, beschaff­te den Angaben zufolge die Medikamente und brachte sie den Frauen. Die Einnahme protokollierte er. Nach der Feststellung des Todes habe er eine längere Zeit gewartet, und erst dann die Rettungskräfte verständigt. In der Aufzeichnung des Anrufs, die das Gericht vorspielte, ist der Angeklagte zu hören, wie er mit vollkommen sachlicher Stimme dem Feuerwehrbeamten erklärt, dass zwei Frauen eines „nicht natürlichen Todes durch Suizid“ gestorben sind. Alle Dokumente, Erklärungen der Seniorinnen, deren Personalausweise und die Medikamentenpackungen waren auf einem Tisch um einen Blumenstrauß zurecht­gelegt, wie ein Foto der Polizei zeigte. Über ein freiwilliges Ausscheiden aus dem Leben oder den Verein Sterbehilfe hätten sie nie geredet, sagt der Bruder der älteren Seniorin als Zeuge. Sie hätten wöchentlich miteinander telefoniert, zuletzt noch am Vormittag des Todestages. Laut Anklage waren die beiden Seniorinnen nicht ganz sicher, dass sie sterben wollten, als ihnen der Arzt die Medikamente brachte. Sie hätten mit ihrer Entscheidung gehadert, die 81-Jährige habe geweint. Er habe den beiden Frauen jedoch suggeriert, dass ihre Entschei­dung durchdacht und ohne Alternative sei. Daraufhin hätten sich die Frauen zur Selbst­tötung bereit erklärt.   Der Angeklagte wollte sich nach Angaben seines Anwalts noch nicht zu den Vorwürfen äußern. Der Verein Sterbehilfe Deutschland verwies darauf, dass es in dem Prozess nur um Vorwürfe gegen den Arzt gehe. Im Streit um die Zulassung der Anklage hatte das Hanseatische Oberlandesgericht den Totschlagsvorwurf verneint. Die Frauen hätten die freie Entscheidung und Kontrolle über das Geschehen bis zur Einnahme der todbringenden Medikamente behalten. Erst als sie das Bewusstsein verloren, hätte der anwesende Arzt die Pflicht gehabt, sofort die Rettungskräfte zu rufen. Er habe dies unterlassen, um eine Rettung zu verhindern. Daraus resultiere der Vorwurf der versuchten Tötung auf Verlangen durch Unterlassen. Gleichwohl ließ das Oberlandesgericht die ursprüngliche Anklage „im Tenor“ zu. Und die lautet auf Totschlag. Die Strafkammer muss nun einen Weg aus dem juristischen Dilemma suchen. Für den Fall gelten die damaligen Gesetze. Erst Ende 2015 hatte der Bundestag ein Verbot aller organisierten geschäftsmäßigen oder auf Gewinn ausgerichteten Formen von Suizidbeihilfe beschlossen. Danach hatte der Verein seine
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BfArM in der Kritik

September 14, 2017
Menschen in extremen Leidenssituationen dürfen in Würde sterben, entschied vor kurzem das Bundesverwaltungsgericht.

Gröhe darf leidende Todkranke nicht länger warten lassen

September 14, 2017
In Wahlkampfzeiten ist sie wieder verstärkt zu hören, die populäre Forderung an den Staat, sich doch bitte selbst an Gesetz und Recht zu halten. Wer sie erhebt, befreit sich von Argumentationslasten und suggeriert, allein durch Rechtstreue würden sich politische Probleme lösen lassen. Ein Beispiel, wie man sich so die Welt einfacher machen kann, als sie ist, war die AfD und die Flüchtlingskrise. Meist liegen die Dinge komplizierter. Das entbindet staatliche Stellen jedoch nicht von der Achtung vor dem Recht. Im Gegenteil. Sie wird umso wichtiger, je weniger populär die Themen werden. Etwa, wenn es um Alte und Schwache geht. Oder Todkranke. Für sie, so hatte das Bundesverwaltungsgericht vor nunmehr einem halben Jahr geurteilt, könne es in Ausnahmefällen bei starken Leiden und fehlenden Alternativen einen Anspruch auf die Abgabe von Medikamenten zur Selbsttötung geben. Auch der Ethikrat wandte sich gegen das Urteil Geschehen ist bisher nichts. Jedenfalls nichts, das wahrnehmbar wäre. Mehr als 40 Patienten haben seitdem entsprechende Anträge gestellt. Sie wurden mit Formschreiben abgespeist. Gesundheitsminister Hermann Gröhe gab die Losung aus, wonach sich der Staat niemals zum Handlanger einer Selbsttötung machen dürfe; die zuständige Behörde bat einen namhaften Rechtsprofessor, das Urteil erst einmal zu begutachten; der Deutsche Ethikrat verschickte eine Stellungnahme, wonach er den höchstrichterlich festgestellten Anspruch solcher Patienten „verneint“. Sollte sich auch nur einer der Patienten in einer Lage befinden, die mit dem Fall vergleichbar ist, über den die Leipziger Richter seinerzeit zu urteilen hatten, ist das Zögern der Behörden ein Skandal. Wer unzumutbar leidet und keinen anderen Ausweg sieht, darf nicht derart vertröstet werden. Die Betroffenen haben einen Anspruch darauf, dass ihr Fall geprüft und entschieden wird. Ausflüchte gibt es keine. Sollte der Minister, wie kolportiert wird, einen Erlass erwägen, wonach das Urteil für andere Fälle unanwendbar sein soll, würde er sich auf einen verfassungsrechtlichen Grenzgang begeben, bei dem er abrutschen kann. Vielen Patienten dürfte mit palliativmedizinischer Beratung geholfen sein Jeder Mensch hat das Grundrecht, sein Leben zu beenden. Wenn der Staat den Handel dafür nötiger Mittel einschränkt und den Erwerb von einer Genehmigung abhängig macht, liegt ein Eingriff in dieses Recht vor. Das ist die Ausgangslage, die von den vielen Kritikern des Urteils, auch im Bundestag, nicht hinreichend zur Kenntnis genommen zu werden scheint. Es ist ein Fehler des Gesundheitsministers, den Richterspruch zum Großkonflikt hochzumoderieren. Die behördliche Erlaubnis zum Erwerb todbringender Medikamente im Ausnahmefall ist nicht zu vergleichen mit dem Treiben privater Sterbehilfeorganisationen, das die Politik mit neuen Strafgesetzen unterbinden wollte. Auch dass ein Dammbruch droht, ist bei bundesweit knapp sieben Anträgen pro Monat nicht zu erkennen. Gröhe und das ihm unterstellte Bundesinstitut für Arzneimittel sollten pragmatisch handeln. Einiges spricht dafür, dass Antragstellern mit palliativmedizinischer Beratung wirksam geholfen sein könnte. Das können und müssen die Behörden leisten. Die Abgabe von Suizidmitteln wird die Ausnahme der Ausnahmefälle bleiben.   Source : http://www.tagesspiegel.de/politik/gerichtsurteil-zur-sterbehilfe-groehe-darf-leidende-todkranke-nicht-laenger-warten-lassen/20256316.html

Malade, Anne Bert choisit l’euthanasie : «La mort, c’est bien plus doux»

September 11, 2017
Atteinte d’un mal incurable, Anne Bert a choisi l’euthanasie. Elle évoque son combat dans un livre poignant, qui paraîtra le mois prochain, après sa mort, et dont nous publions des extraits en exclusivité. «Cette mort, je ne la crains pas.» Anne Bert s’apprête à «prendre les chemins de traverse, passer la frontière pour fuir l’interdit». Elle a choisi l’euthanasie — pour «devancer l’horreur» — et la Belgique, l’un des rares pays européens à autoriser et à encadrer cette pratique. Un ultime voyage, entourée des siens. Cette romancière de 59 ans s’est vu diagnostiquer en 2015 la maladie de Charcot, un mal neurologique incurable touchant le cerveau et la moelle épinière jusqu’à paralyser les membres et l’appareil respiratoire. Fin mars, en pleine campagne présidentielle, Anne Bert a pris publiquement la parole et interpellé dans nos colonnes les candidats. Parce qu’elle se sait condamnée, elle a souhaité faire de ce corps meurtri et «cannibale» l’instrument d’une prise de conscience, et de sa mort «une arme» pour défendre cette «ultime liberté», celle de choisir de «mourir en paix, avant d’être torturée». Ses mots ont interpellé, bousculé. L’auteur a depuis reçu des milliers de messages de soutien. Alors Anne Bert a pris la plume une dernière fois, elle, la romancière spécialiste de l’érotisme et de l’intime. Elle a puisé sur son temps et son énergie pour écrire «le Tout Dernier Eté»*, un ouvrage poignant et lumineux, cru et infiniment pudique à la fois. Loin des polémiques, elle y évoque sans tristesse l’annonce de la maladie, son cheminement intérieur, ses amours et ses envies. Plus qu’un témoignage, elle y voit un plaidoyer pour «la liberté de choix» et un «appel à l’adresse de ses lecteurs». Ce livre, dont nous publions des extraits en exclusivité, paraîtra le 4 octobre. A cette date, Anne Bert ne sera plus là.   Installée à Fontcouverte, en Charente-Maritime, la romancière reçoit encore dans une belle longère emplie de livres. Dans les jours à venir, elle en refermera la porte et se concentrera sur l’essentiel : sa fille Roxane et son mari Rémy placés durant des mois «en première ligne, comme à la guerre». Au printemps, cette femme coquette serrait encore les mains avec chaleur. Ses doigts depuis se sont crispés, fermés sur eux-mêmes, à l’image d’un corps pris en étau «qui se referme sur moi». En colère contre la loi   Femme fluette, Anne Bert a perdu 15 kg ces derniers mois. «Je n’ai plus que la peau sur les os. Je suis épuisée. Epuisée par la maladie, par l’énergie que me réclame ce combat, par la dépendance.» Désormais, elle ne peut plus se nourrir seule, cette échéance qu’elle redoutait tant et qu’elle avait fixée pour seule limite. «Je peux encore boire du vin… avec une paille. Mes amis m’offrent leurs meilleures bouteilles, il était temps !» sourit-elle.   Sa seule colère, Anne Bert la projette contre la loi actuelle, «hypocrite» : la France proscrit seulement l’acharnement thérapeutique. «Bon sang ! S’il doit bien y avoir une liberté, c’est celle de choisir sa mort !» La

DID – Sandy wants the option

August 29, 2017
This campaign is about having an option, a choice if you need it. Few people know that better than Sandy Briden. Sandy, who has terminal cancer, wrote this powerful piece explaining why she wants the option of assisted dying. For Sandy, it’s not about dying. It’s about having an option which allows her to really live right up until the end. Please take some time to read it this weekend, and please share it. Read Sandy’s story →
Belgium In French

Des religieux belges cautionnant l’euthanasie menacés d’exclusion

August 22, 2017
Des religieux belges sont menacés d’exclusion de l’Eglise s’ils permettent l’euthanasie dans certains établissements psychiatriques, a-t-on appris jeudi. Ils appartiennent à une congrégation chapeautant quinze hôpitaux spécialisés en Belgique. “Les Frères de la Charité sont contre l’euthanasie, on doit un respect absolu à la vie”, a expliqué le supérieur général des Frères de la Charité, René Stockman, qui vit à Rome et a multiplié les réunions avec le Saint-Siège. L’affaire est remontée jusqu’au pape François, a-t-il admis. Une information confirmée par le Vatican. Les trois religieux sur la sellette sont membres du conseil d’administration, essentiellement composé de laïcs, qui supervise les quinze hôpitaux. Or cette instance a approuvé au printemps un nouveau règlement qui permet désormais aux médecins d’y pratiquer l’euthanasie, considéré comme un “acte médical”. Avant ce règlement interne, la congrégation religieuse dirigeait vers d’autres établissements les patients ayant obtenu une autorisation d’euthanasie de l’Etat belge. La Belgique a dépénalisé l’euthanasie en 2002 pour les personnes majeures, et la loi a même été étendue aux mineurs sans limite d’âge en 2014. Cette pratique, très encadrée, a fait son chemin dans les esprits, jusqu’à convaincre trois frères belges de la congrégation, a déploré René Stockman, un docteur en santé sociale qui a travaillé dans des établissements psychiatriques belges. “Obligé” d’informer le Vatican Le supérieur général a tenté en vain de convaincre les trois frères de changer leur position, puis a saisi la conférence épiscopale de la Belgique, qui a rappelé sa ferme opposition à l’euthanasie. “J’ai été obligé de donner l’information au Vatican, qui était déjà au courant”, a-t-il précisé. Le Vatican a exigé que les trois frères couchent par écrit d’ici la fin du mois leur rejet de l’euthanasie, en contradiction avec la doctrine catholique. René Stockman devra aussi convaincre aussi les autres membres laïcs du conseil d’administration des hôpitaux de retirer le règlement litigieux. Les frères belges, majoritairement âgés et retraités, sont de moins en moins présents dans leurs hôpitaux, et la chute des vocations amoindrit leur influence dans la gestion quotidienne.   Source : http://www.sda.ch/
In French Switzerland

Le suicide assisté n’est pas garanti pour les locataires de résidences pour seniors à Genève

August 22, 2017
Il n'y a pas de loi à Genève autorisant l'intervention d'associations telles qu'Exit dans les hôpitaux et les homes, contrairement à d'autres cantons. Si bien que des locataires de résidences procèdent à leur suicide assisté dans leur propre famille.
In English United Kingdom

DID – Watch our tribute film for Noel Conway

August 15, 2017
Noel Conway is an incredibly brave man - we've made a short film to say thank you. The film highlights an important message...that we are all in this together and we'll be behind him every step of the way.
France In French

FRANCE : UNE NOUVELLE PROPOSITION DE LOI EN MARCHE

August 9, 2017
Alors que le futur président de la République Emmanuel Macron évoquait lors de sa campagne son « souhait de ne pas se précipiter pour légiférer sur les questions de société » , 39 députés de la République en marche et du groupe Nouvelle Gauche viennent d’annoncer la préparation d’une proposition de loi « portant sur la fin de vie dans la dignité » . Le groupe est mené par Jean-Louis Touraine, qui avait proposé de légaliser l’ « aide médicale à mourir » lors des débats sur la loi Claeys-Leonetti (cf. Les députés et les sénateurs adoptent définitivement la loi fin de vie et font entrer dans le droit “la logique euthanasique” ). Le « calendrier législatif de cette proposition de loi n’est pas encore fixé » : elle pourrait être débattue lors de la révision des lois de bioéthique, où à part. L’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) a pour sa part écrit au Premier ministre Edouard Philippe pour réclamer une nouvelle loi. Celui-ci déclarait en juillet « réfléchir encore » sur la question de la fin de vie et ne « pas avoir arrêté une position définitive » .
In English United Kingdom

Duchess of Cambridge’s childhood friend dies from brain tumour in ‘utmost pain, distress and loss of dignity’

August 7, 2017
Tragedy as Duchess of Cambridge's childhood friend dies from brain tumour in 'utmost pain, distress and loss of dignity' as her mother calls for law change over the terminally ill's right to die
Germany in German

DGHS – Erste Verfassungsbeschwerden abgelehnt

August 7, 2017
Gegen das umstrittene Verbot der organisierten Suizidhilfe, das mit dem § 217 Strafgesetzbuch (StGB) am 10. Dezember 2015 in Kraft getreten war, liegen dem Bundesverfassungsgericht (BVerfG) mehrere Verfassungsbeschwerden vor. Bis zu einem Jahr nach Inkrafttreten des Gesetzes hatten die Beschwerden eingereicht werden können. Nun beginnt das Gericht in Karlsruhe, über die Zulassung der jeweiligen Verfassungsbeschwerden zu befinden. Der DGHS, die stets vehement gegen dieses Gesetz votiert hatte und eine Abschaffung von § 217 StGB fordert, wurden zwei erste Beschlüsse bekannt.   „Beide Entscheidungen freuen uns sehr, da sie uns auf eine sachgerechte Entscheidung in der eigentlichen Sache hoffen lassen“, kommentiert der Präsident der DGHS, Professor Dieter Birnbacher. Bei der ersten handelt es sich um die Verfassungsbeschwerde eines nach Einschätzung der DGHS eher konservativen Medizinerbündnisses. Das Bundesverfassungsgericht hielt den Antrag der Beschwerdeführer des Bündnisses, obwohl durch den renommierten Verfassungsrechtler Dr. Christoph Partsch aus Berlin vertreten, für nicht begründet, da die neun (acht Ärzte, eine Sozialpädagogin) Beschwerdeführer nach Auffassung des BVerfG nicht darlegen konnten, in welchen Rechten sie durch § 217 StGB verletzt sein sollen. Eine weitere Verfassungsbeschwerde einer Einzelperson hatte das BVerfG ebenfalls abgelehnt, da diese keine konkrete Betroffenheit, z. B. durch Vorliegen einer schweren Erkrankung, nachweisen konnte.
In French Switzerland

Face au suicide assisté, le personnel doit être soutenu

July 31, 2017
De nouvelles recommandations ont été publiées pour les EMS. Il s'agit notamment de ne pas agir dans la précipitation.
in German Switzerland

Niederlande: „Euthanasie-System ist entgleist“

July 31, 2017
Ein Psychiater, der als Vorkämpfer der liberalen Euthanasiegesetze gilt, zeigt sich erschrocken über die Entwicklungen der Sterbehilfe in seinem Land

Australia – Victoria euthanasia laws: report outlines path for terminally ill to end own lives

July 31, 2017
Terminally ill Victorians with 12 months left to live will be able to legally end their own lives under a proposed assisted dying framework, described as the “most conservative in the world”. On Friday, an independent panel chaired by the former Australian Medical Association head Brian Owler handed down its recommendations to the Victorian government on how best to implement voluntary euthanasia legislation. The recommendations will be turned into a draft bill, which will be put to a vote before the end of the year, as the Daniel Andrews government seeks to become the first Australian state or territory to legalise voluntary assisted dying since the Northern Territory’s legislation was repealed in 1997. The panel’s final report outlined 66 recommendations and safeguards, with Owler calling it “the most conservative model for voluntary assisted dying in the world”. Under the proposed rules, only Victorians who suffer from an incurable disease that is “advanced, progressive and will cause death” within 12 months, and who are experiencing pain that cannot be relieved tolerably, will be eligible. Patients could access lethal medication, which must be stored in a locked box, within 10 days of making their first request to a doctor. Patients would have to be over 18, Victorian residents and must have the decision-making capacity to choose to end their life. This would rule out any person suffering dementia, while mental illness and disability are also said to not be sufficient on their own to qualify a patient for assisted dying. Further safeguards would also require a patient make three separate requests and receive the approval of two independent doctors. Requests for information are not to be considered formal requests, and the panel also recommended a voluntary assisted dying review board be established to review every assisted death. The Victorian health minister, Jill Hennessy, said the move to legalise euthanasia had widespread community support and she would introduce legislation, subject to a conscience vote, by the end of the year. “Government will now consider this report and will respond in the next couple of weeks,” she said. The minister said she was “optimistic” the bill would pass, but committed to have it voted on as soon as possible. She also committed to an 18-month window between the bill passing and the legislation coming into effect. “Each and every single day I am approached by Victorians who are at the end of their life or who are caring for someone at the end of their life, for whom law reform can’t come soon enough,” she said. “The vast majority of the mainstream support a change to the law”. The panel also recommended that new criminal offences with “severe penalties” should be created to prevent people coercing others to end their lives, though no set terms had been decided. Doctors who are asked to assess a patient’s eligibility for assisted dying would be required to undertake specific training, and practitioners would be able to conscientiously object to providing advice. The patient would also be able
In English United Kingdom

DID – Noel Conway – update from court

July 22, 2017
Noel Conway's High Court hearing ended today.

Steve Jobs’ Last Words

July 19, 2017
“I reached the pinnacle of success in the business world. In others’ eyes, my life is an epitome of success. However, aside from work, I have little joy. In the end, wealth is only a fact of life that I am accustomed to. At this moment, lying on the sick bed and recalling my whole life, I realize that all the recognition and wealth that I took so much pride in, have paled and become meaningless in the face of impending death. In the darkness, I look at the green lights from the life supporting machines and hear the humming mechanical sounds, I can feel the breath of god of death drawing closer… Now I know, when we have accumulated sufficient wealth to last our lifetime, we should pursue other matters that are unrelated to wealth… Should be something that is more important: Perhaps relationships, perhaps art, perhaps a dream from younger days … Non-stop pursuing of wealth will only turn a person into a twisted being, just like me. God gave us the senses to let us feel the love in everyone’s heart, not the illusions brought about by wealth. The wealth I have won in my life I cannot bring with me. What I can bring is only the memories precipitated by love. That’s the true riches which will follow you, accompany you, giving you strength and light to go on. Love can travel a thousand miles. Life has no limit. Go where you want to go. Reach the height you want to reach. It is all in your heart and in your hands. What is the most expensive bed in the world? – “Sick bed” … You can employ someone to drive the car for you, make money for you but you cannot have someone to bear the sickness for you. Material things lost can be found. But there is one thing that can never be found when it is lost – “Life”. When a person goes into the operating room, he will realize that there is one book that he has yet to finish reading – “Book of Healthy Life”. Whichever stage in life we are at right now, with time, we will face the day when the curtain comes down. Treasure Love for your family, love for your spouse, love for your friends… Treat yourself well. Cherish others.”   Source : https://www.linkedin.com/pulse/steve-jobs-last-words-dr-robert-mueller

Noel Conway judicial review on assisted dying begins today

July 17, 2017
High Court hearing for judicial review on assisted dying begins today [if !supportLists]·         [endif]Noel Conway v Ministry of Justice case begins at Royal Courts of Justice, London, on Monday 17th July 2017, heard by three judges over four days Today (Monday 17th July 2017), a judicial review brought by a man with terminal motor neurone disease to challenge the current law on assisted dying is being heard at the Royal Courts of Justice in London. The Noel Conway v Ministry of Justice case, which is supported by Dignity in Dying, will be heard by three judges over four days. Noel Conway, 67, a retired college lecturer from Shropshire, was diagnosed with amyotrophic lateral sclerosis (ALS), a form of motor neurone disease (MND), in November 2014. His condition is incurable and he is not expected to live beyond the next 12 months.  Noel feels that he is prevented from exercising his right to choice and control over his death under the current law. He fears that without a change in the law he may be forced to suffer against his wishes. Noel, supported by Dignity in Dying, has instructed law firm Irwin Mitchell to bring this case to fight for his right to have the option of an assisted death when he is in his final six months of life.   Noel said:   “I have always been in control of choices about my life, my health and my body. But as I enter my final months of life with a terminal disease, these rights have been taken away from me. I have lived my entire life on my own terms, yet in the face of intolerable suffering and an inevitable death, I am denied a real say over how and when I will die. “My family and I have come to accept that I will die. But what I cannot accept is being forced to die either at the hands of MND or by taking drastic measures to end my own life. If I choose the former, I may be left completely paralysed and unable to communicate; that is if I don’t suffocate or choke to death first. If I choose the latter, my condition has deteriorated so far that I would need assistance – whether it be here at home or travelling to Dignitas in Switzerland – thereby opening up my loved ones to criminal prosecution. What kind of a choice is that? “To have another choice – the option of an assisted death in this country – would provide me with great reassurance and comfort, as I am sure it would to many other terminally ill people, whether they chose it for themselves or not. It would allow me to live out the rest of my life and die on my own terms. “In my eyes, the law simply must change. I look forward to my case receiving a full and proper hearing in the High Court this week.” Christie Arntsen, 49, a former teaching assistant from Oxfordshire,

Campaigners head to Thames to show support for Noel Conway

July 17, 2017
Overview of the demonstration On 14th July 2017, 200 people gathered on a boat at Westminster to show their support for the courageous Noel Conway. Noel has terminal motor neurone disease and is currently fighting to challenge the law on assisted dying, supported by Dignity in Dying. The demonstration was devised to raise awareness of the case but also to highlight that Noel is not alone in his fight. Attendees held up placards with the hashtag #ImWithNoel, each showing solidarity and support for the movement for their own personal reasons. Some were there to support family or friends and some were there purely because they feel that not having a choice is an injustice in itself, but the common thread was undoubtedly Noel. The demonstration endeavours to encourage anyone who agrees with the principles of the movement to outwardly declare their support and stand by Noel, giving him and many others affected the one choice they need.    Noel Conway commented: “I want to thank everyone who has demonstrated today for this wonderful support. In the past months I have been struck by the number of people who, like me, want the right to choose how we die. Today has shown the huge strength of feeling of people who want the right to a dignified death.”   Overview of case Noel believes the current law is broken and that terminally ill, mentally competent adults should have the right to request an assisted death. Noel’s case is a judicial review to ask for a declaration of incompatibility. This means that Noel’s legal team will ask the courts to declare that the blanket ban on assisted dying under the Suicide Act 1961 is contrary to his rights under the Human Rights Act. They will argue that as a terminally ill, mentally competent adult, Noel’s right to a private life – which includes the right to make decisions on the end of his life – is unnecessarily restricted by the blanket ban in the 1961 Act. The case will be heard at the Royal Courts of Justice in London from Monday 17th to Thursday 20th July.   Sarah Wootton, Chief Executive of Dignity in Dying, commented: “The British public overwhelmingly support a change in the law to give terminally ill, mentally competent adults like Noel the choice of an assisted death. The huge turnout for Noel and his family today is yet another demonstration of that support.   “Noel, supported by Dignity in Dying and his legal team, has had to fight hard to get his case heard. We are indebted to Noel and his family for devoting so much time and energy to this case and we look forward to next week’s High Court hearing which will consider detailed evidence and legal arguments about whether the current law breaches Noel’s human rights.”   ENDS Notes For further information or interviews with representatives from Dignity in Dying, please contact ellie.ball@dignityindying.org.uk / 07725 433 025 / 0207 479 7732 or thomas.davies@dignityindying.org.uk / 0207 479 7734
In French Switzerland

A Genève, un patient a pu se donner la mort dans son lit

July 14, 2017
Les HUG autorisent la venue d’Exit depuis 2006. Ils ont consenti deux suicides assistés, dont un il y a près de deux semaines.
In English United Kingdom

DID – Noel Conway assisted dying judicial review

July 14, 2017
Noel Conway v Ministry of Justice judicial review on assisted dying
Germany in German

Nürnberger Premiere

July 5, 2017
Mit über 500 BesucherInnen an vier Tagen ist am Sonntag der Deutsche HumanistenTag in Nürnberg zu Ende gegangen. Es war das erste humanistische Festival dieser Art in Nürnberg.

„Es gibt ein Grundrecht auf Suizid“

July 5, 2017
Der Medizinrechtsanwalt Wolfgang Putz spricht über das umstrittene Sterbehilfegesetz – und erklärt, warum Ärzte dagegen klagen. Herr Putz, Sie vertreten drei Ärzte vor dem Bundesverfassungsgericht, die gegen den neuen Strafrechtsparagrafen 217 Beschwerde eingereicht haben. Was hat sich durch das Verbot der „Förderung der geschäftsmäßigen Sterbehilfe“ für die Mediziner verändert? Ein Arzt macht sich strafbar, wenn er einem schwerkranken Patienten ein Medikament gibt, mit dem dieser sein Leben vorzeitig beenden kann. Selbst wenn dieser Patient freiverantwortlich und wohlerwogen handelt. Der Arzt handelt im Rahmen seiner ärztlichen Tätigkeit. Wenn ihn ein Staatsanwalt nach seinen Gründen fragt und er sich auf seine ethischen Überzeugungen und Grundsätze als Arzt beruft, dann müsste ihn der Staatsanwalt als nächstes fragen: Was machen Sie, wenn so ein Fall wiederkommt? Die Antwort würde dann lauten: Dann handele ich wieder so. Nach Paragraf 217 ist aber jede auf Wiederholung angelegte Suizidassistenz strafbar – und zwar schon beim ersten Mal. Ein Problem sind offenbar auch die sogenannten Notfallboxen mit Medikamenten. Warum? In der Palliativmedizin ist es üblich, dass ein Arzt einem Patienten, der an starken Schmerzen leidet, zum Beispiel in Urlaubszeiten einen höheren Vorrat an Medikamenten gibt – etwa eine erhebliche Dosis Morphin. Nehmen wir nun den Fall an, dass ein solcher Patient Suizidabsichten geäußert hat. Oder dass er es eine große Beruhigung nennt, wenn er für den Fall, dass er vorzeitig aus dem Leben scheiden will, eine tödliche Dosis an Medikamenten zu Hause hat. Dann wäre für den Arzt erkennbar oder kalkulierbar, dass ein Patient diese Medikamente dazu nutzt, sich zu töten. Wenn er das billigend in Kauf nimmt, macht er sich wegen Förderung der Selbsttötung strafbar. Das gilt auch, wenn sich der Patient gar nicht umbringt. Es gibt Anwälte, die Medizinern raten, auch Gespräche über Sterbefasten abzulehnen, wenn Patienten danach fragen. Dürfen Mediziner Menschen nicht mehr beraten, die freiwillig auf Nahrung und Flüssigkeit verzichten wollen? So ist es. Das ist der dritte Grund für die Verfassungsbeschwerden. Wenn der Arzt fachgerecht berät und etwa eine palliativmedizinische Betreuung empfiehlt, dann fördert er möglicherweise den Entschluss zum Sterbefasten. Und Sterbefasten ist ein passiver Suizid, da sind sich die Juristen einig. Da ist es verrückt, dass die Deutsche Gesellschaft für Palliativmedizin und die Bundesärztekammer das Sterbefasten als Alternative zum Suizid bezeichnen. Damit wollen sie es der Strafbarkeit entziehen. Richtig ist dagegen: Sterbefasten ist eine Alternative zum harten Suizid oder zum Medikamentensuizid. Aber es ist und bleibt ein Suizid. War es eigentlich Absicht des Gesetzgebers, dass der Paragraf 217 nicht nur Sterbehilfevereine wie den von Hamburgs Ex-Justizminister Robert Kusch trifft, sondern auch die Ärzte? Oder ist das eine Nebenwirkung? Das lässt sich nicht eindeutig beantworten. Die Bundestagsabgeordneten Michael Brand und Kerstin Griese, deren Gesetzentwurf im Bundestag eine Mehrheit gefunden hat, bestreiten das. Aber Fakt ist: Es trifft auch die Ärzte. Und hinter vorgehaltener Hand äußern die Befürworter des Gesetzes eine klammheimliche Freude, wenn es möglichst viele Ärzte einschüchtert und davon abhält, bei einem Suizid zu helfen; so will man Selbsttötungen verhindern. Aber es verhindert nicht, dass Menschen, die keine qualifizierte Hilfe bekommen, sich
in German Switzerland

Warum ich bei Exit bin

July 5, 2017
Bischof Huonder nannte in der Weltwoche begleitetes Sterben ­einen Kult. Das ist falsch.
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